Touche pas à mon poste a suscité de nombreuses discussions sur les déboires financiers de Benjamin Castaldi, et ces discussions se sont poursuivies sur le plateau et dans les forums en ligne.

L’argent et l’amitié semblent être incompatibles. Lorsque les liens personnels se mêlent aux liens professionnels, le résultat peut être combustible. Benjamin Castaldi ne connaît pas le bonheur actuellement. Selon toute vraisemblance, l’ancien animateur de Secret tale se trouve dans une situation financière précaire. Pour faire face à son endettement croissant, l’animateur télé a récemment dû demander un prêt à Cyril Hanouna, son ami et patron. Lorsque son chroniqueur lui a fait cette demande inattendue le 29 août dernier, Baba n’a pas hésité à en parler à l’antenne. Pour un prêt de 500 000 euros, Benjamin Castaldi a besoin qu’il se porte garant. Le grand chef d’orchestre de Touche pas à mon poste esquive le sujet avec son humour habituel.

Soucieux de clarifier sa demande, qui a choqué certains de ses collègues, dont Gilles Verdez, le chroniqueur a souhaité aborder la question vendredi 16 septembre. S’il est flambeur depuis un certain temps, le fils de Jean-Pierre Castaldi n’a aucun état d’âme sur la vie opulente qu’il a menée autrefois. « L’animateur poursuit, une certaine émotion se lisant encore sur son visage : « D’une manière générale, j’ai eu une vie plutôt géniale.

Dans le cas de ma disparition prématurée, je peux dire que j’ai eu une vie très remarquable. Des expériences incroyables, voire magnifiques, me sont arrivées dans ma vie professionnelle. Je disposais d’une certaine somme d’argent. A 20 ans, j’ai tout perdu. A 35 ans, je suis devenu milliardaire. A 45 ans, j’ai tout perdu. Dans cinq ans, j’espère être millionnaire.

Suivant l’instruction morale, je veux utiliser une pelle à tarte pour tamponner mon œil au beurre noir.

Reconnaissant qu’il a suscité la controverse, Benjamin Castaldi a déclaré qu’il ne tenait pas compte des critiques. « Je n’ai pas à me plaindre, et il est ridicule que l’on puisse croire que je suis venu ici pour raconter des mensonges sur les grandes quantités d’argent que j’ai manipulées, gérées et gagnées grâce à mon travail et à mon talent exceptionnel en France. J’ai utilisé cet argent comme bon me semblait. Les leçons de morale que j’ai apprises ne m’ont pas convaincu de les ranger », telle est sa dernière pensée.