En plus de la maladie contre laquelle elle doit composer depuis mois et qu’elle soigne actuellement en Suisse, Charlène de Monaco ferait face à un problème bien grave.

Mais cette fois, il n’est pas question de ses ennuis de santé, mais des conséquences de son absence sur les institutions monégasques.

Une certaine pression se ferait sentir de la part des Monégasques, affirme une experte de la monarchie européenne, Maddalena Mastrostefano, qui prend une nouvelle fois la parole dans le média britannique The Express. Il y aurait trop de mystère autour de la santé de la princesse.

«Les gens commenceront à en vouloir à l’institution » si le Palais demeure encore aussi vague sur l’état actuel de la santé de l’épouse du prince Albert de Monaco ».
«Nous savons qu’elle n’est pas aux prises avec le cancer, ni atteinte du Covid. Mais il existe encore un million d’éventualités non spécifiées, d’un autre type de maladie liées la santé mentale, aux troubles alimentaires. (…). Il y a un besoin de clarté pour le bien du pays », estime cette observatrice avisée des monarchies européennes.

L’an dernier, Charlène de Monaco était bloquée durant huit mois en Afrique du Sud à cause d’une grave infection ORL contractée en mai qui l’empêchait de prendre l’avion.

La maman de Jacques et Gabriella a été opérée le 13 août en Afrique du Sud où elle séjournait.
Et novembre dernier, elle est soignée à l’étranger pour épuisement moral et physique.