Emmener ses enfants en vacances quelques jours à l’avance est tentant, mais pas sans risques. Vous risquez une grosse amende.

En France, les vacances d’été sont sur le point de commencer. En effet, le 7 juillet, tous les écoliers pourront enfin déposer leurs cahiers,
stylos et classeurs pour profiter du plein soleil pendant deux mois. En attendant, ils doivent encore suivre des cours, ce que certains
parents ne respectent pas. Cependant, retirer son enfant de l’école quelques jours avant la fin de l’année scolaire est puni par la loi.

petit rappel

Moins de trafic, réduction sur les tarifs de réservation, etc. Il faut dire que les avantages de prendre un congé plus tôt que la date prévue.
par l’éducation nationale, et de faire manquer à nos enfants les derniers jours de classe, sont multiples.

La tentation est donc grande pour les parents, mais sauter l’étape peut être coûteux. N’oubliez pas que la loi en France stipule que l’école
est obligatoire pour les élèves âgés de 3 à 16 ans. Ils doivent assister aux cours prévus à leur horaire à moins qu’une absence ne leur soit accordée.
L’article L131-8 de la loi sur l’instruction publique dispose :

« Lorsqu’un enfant s’absente momentanément d’une classe, les responsables doivent, sans délai, informer le directeur de l’établissement d’enseignement
des motifs de l’absence.

Raisons acceptables


Ainsi, tous les cas de non-scolarisation doivent être justifiés. Voici ce qu’a déclaré le ministère de l’Éducation et de la Jeunesse:
« Les élèves ne peuvent pas s’inscrire dans une école sur demande. »

Et il dit :

« Le congé pris en dehors des jours fériés prévus par le calendrier national des écoles n’est pas un motif légitime d’absence de l’élève. »

Mais quelles sont les absences autorisées ?

Eh bien, sur leur site Web, Public Service List 4. Tout d’abord, votre enfant est autorisé à manquer les cours s’il est malade.
A noter que s’il est contagieux, vous devez fournir un certificat médical au responsable de son école. Ensuite, vous pouvez également faire manquer
à votre enfant les derniers jours de classe au cas où vous deviez l’emmener à une réunion de famille officielle : le mariage et l’enterrement.

Aussi, s’il y a une obstruction due à un accident pendant le transport. Et enfin, si l’enfant suit ses représentants légaux en déplacement.
Toutefois, il précise que cette dernière s’applique uniquement lors de déplacements hors vacances scolaires.

Risques en cas de défaut

Pour votre information, toutes les absences seront consignées au dossier. Si les absences sont fréquentes, même justifiées, la direction vous contactera pour évaluer
l’état de votre enfant et vous rappeler l’importance de l’assiduité.

Dans un mois, à partir de 4 jours et demi d’absence injustifiée, vous pouvez recevoir un avertissement de Dassen. Il peut même mener une enquête
sociale sur votre situation après 10 jours et demi d’absence. Si celui-ci persiste, il a le droit de saisir le procureur de la République.

En termes de sanctions, comme nous l’avons déjà dit, ne pas aller à l’école peut coûter cher. Ainsi, comme le rappelle toujours le site du service public,
si les absences fréquentes de votre enfant ne sont pas justifiées ou si elles sont simplement inexactes, vous risquez une amende de 135 €.

Si une absence injustifiée met en péril l’éducation de votre enfant, l’amende sera portée à 30 000 €. Pire encore, vous risquez de passer deux ans derrière les barreaux.

Les amendes sont déjà réduites

Preuve que ces sanctions sont effectives, en 2018, le tribunal de police des Sables-d’Olonne a condamné le père de famille vendéen pour
« manquement sans cause légale à l’obligation éducative de l’enfant responsable malgré un avertissement administratif ».

Ainsi, l’homme, dont la fille était inscrite dans une école catholique, a dû payer deux amendes de 135 €. Pour éviter cela,
sachez que le ministère de l’Éducation nationale et de la Jeunesse encourage le dialogue avec les parents d’élèves en cas de départ anticipé pour les vacances d’été.