Mais dans une interview accordée, Thomas Dutronc a insisté sur la restauration de la vérité sur l’état de santé de sa mère Françoise Hardy.Contrairement à ce que certains journaux ont dit, elle n’est ni mourante ni en danger de mort, a-t-il commencé par expliquer.

Thomas Dutronc se confie à la santé de sa mère, Françoise Hardy ne se porte actuellement pas très bien.
Françoise Hardy a seulement des problèmes quotidiens, des gènes importants liés aux séquelles de la chimiothérapie et de la radiothérapie, a-t-il ajouté. Jacques Dutronc, qui était aussi présent lors de cette entrevue, a assuré que ce qui la sauve, c’est l’écriture et la passion de la chanson.

Dans une autre interview, donnée à un magazine, Thomas Dutronc a donné quelques précisions: Aujourd’hui, je peux affirmer que ma mère n’est pas en bonne santé. ses jours ne sont pas en danger. Françoise Hardy était atteinte du cancer, mais il n’y a pas de récidive.Elle est en rémission. Elle a tendance à l’oublier parce qu’elle souffre des effets de ses traitements, mais elle est en rémission..

Son message ! Mourir en paix.

Depuis 2004, Françoise Hardy connaît des difficultés terribles.Les médecins ont commencé par lui diagnostiquer un cancer du système lymphatique. Onze ans plus tard, elle a été hospitalisée et placée dans un coma artificiel pour qu’elle ne souffre pas autant.

Après une première période de rémission, Françoise Hardy a de nouveau été diagnostiquée en 2019, cette fois d’un cancer du nasopharynx. Pour le combattre, elle a dû subir une radiothérapie, ce qui a gravement affecté sa santé.

Françoise Hardy est une fervente avocate du droit à l’autodétermination. Dans une interview accordée à Femme Actuel, elle a exprimé son souhait de mourir en paix. Elle a parlé de sa mère, atteinte de la maladie de Charcot, et le médecin l’a aidée à partir.

Elle a dit que j’aurais aimé avoir cette opportunité, mais comme je ne me présente pas, personne ne voudrait risquer de voir son inscription annulée.

Françoise Hardy n’apprécie pas l’actualité féministe et la promeut.

Françoise Hardy était très dure avec le mouvement féministe. Un discours réactionnaire qui surprend au moment des grandes batailles en faveur de l’égalité.

Il ne brouille pas les mots. Le vendredi 17 septembre, Françoise Hardy est interviewée sur les pages Technikart. Dans cette interview, la chanteuse de 77 ans, atteinte d’un cancer du système lymphatique, évoque la passion de son quotidien pendant la pandémie, l’évolution de sa maladie et des sujets plus personnels.

Interrogée sur le terme « wake up », apparu sur les campus américains en 2010 et reflétant l’état d’esprit qu’il faut adopter pour prendre conscience de l’oppression systémique, notamment du racisme, Françoise Hardy s’est montrée très insensible. Je refuse l’écriture de couverture : dire « auteur » au lieu d’auteur, c’est horrible ! Je n’apprécie pas non plus les nouvelles féministes qui dirigent, condamnent et exécutent quelqu’un qu’elles ne connaissent pas et ignorent tout ce dont elles les accusent.

François Hardy est féministe dans certaines choses mais pas amoureux du tout.

Ce n’est pas la première fois que la mère de Thomas Dutronc, Françoise Hardy, est aussi dure avec les féministes. Dans une interview au Figaro publiée en 2015 à l’occasion de la sortie de son article Avis non autorisés, elle n’hésite pas à qualifier les féministes de querelleuses et de laides et précise qu’elle ne parvient pas à s’identifier au mouvement.

Son fils, Thomas Dutronc, a déclaré sur Tea or Coffee que si sa mère avait pu être féministe sur certains sujets, elle n’était pas du tout une féministe amoureuse. Elle s’occupait de mon père, faisait ce qu’il voulait et était déjà femme au foyer. Françoise Hardy faisait les courses et la cuisine et pensait qu’il faisait sa part parce qu’il réparait les choses, mais de l’extérieur, je pensais qu’il n’en faisait rien.

Le Doillon, fille de Jane Birkin, autre icône des années 1960, a également critiqué cette vision de la femme dans une interview au journal espagnol El Pais.

Elle se souvient que sa mère et Françoise Hardy n’ont en rien libéré les femmes, comme elles le laissaient entendre à l’époque.

Sans Jacques Dutronc, dit Hardy, elle n’aurait rien fait de sa vie, et ma mère dit qu’elle doit tout à Serge Gainsbourg. Jane Birkin, désormais partisane de la montée du féminisme, a tenu à préciser ses propos : elle veut que je sois appréciée et parfois ça l’agace que je ne sois qu’un truc pour Serge.