Le carnet de vaccination sera-t-il enfin renouvelé cet été ? Une déclaration de Christian Estrosi, le maire de Nice, a soulevé des doutes à l’approche des vacances d’été. Juillet et août ont vivement réagi sur les réseaux sociaux à l’hypothèse du maire de Nice. Cela comprendra la restitution du carnet de vaccination, et donc la quatrième dose de vaccination en France.

La déclaration de Christian Estrosi sur le retour du carnet de vaccination a provoqué un vent de panique parmi les internautes, à l’approche des vacances d’été.
L’ancien président du conseil général des Alpes-Maritimes d’Azur, membre de plusieurs gouvernements, député des Alpes Maritimes et président du conseil régional Provence-Alpes-Côte d’Azur a fait une déclaration inattendue lors du conseil métropolitain. Selon lui, il est possible que le carnet de vaccination soit réhabilité.

Pub dérangeante de Christian Estrosi

Repérée par l’internaute @MaxDelvallee, la déclaration a été faite lors d’un meeting retransmis par la ville de Nice Côte d’Azur le 27 juin. Christian Estrosi explique son attente pour organiser la lutte contre la septième vague du Covid-19 : J’ai des informations selon lesquelles le carnet de vaccination pourra être réactivé le 1er août, et poursuit : Nous nous sommes mis en situation de réactiver l’exposition Jardin du vaccin.

Après vérification, Christian Estrosi vient d’annoncer avoir une information privilégiée selon laquelle le vaccin #pass sera réactivé le 1er août, avec une option de rappel pour tous les résidents. Incroyable, cet utilisateur a tweeté.

Un carnet de vaccination complet est indispensable pour les déplacements hors de France ou pour le travail dans les établissements médico-sociaux, et est effectif sur le Territoire. Selon le calendrier prévisionnel du gouvernement pour la fin de l’urgence sanitaire, il devait disparaître le 31 juillet 2022.

Reprise après l’épidémie de Covid-19

Bien qu’il ait été annulé le 14 mars pour atteindre la plupart des lieux publics, le carnet de vaccination pourrait revenir plus tôt que prévu d’ici cet été. Cette autorisation existe toujours dans les hôpitaux, et devrait être abrogée, ce qui était nécessaire pour accéder à certains établissements recevant du public comme les cinémas et les restaurants.

Le nombre de nouveaux cas de COVID-19 continue d’augmenter, atteignant en moyenne 70 000 nouvelles infections par jour ces derniers jours. La septième vague de la reprise épidémique se manifeste également dans les hôpitaux, avec plus de 15 000 personnes hospitalisées ces dernières semaines.

COVID-19 : Vers le retour du passeport santé ?

Compte tenu de l’augmentation des cas de COVID-19, le gouvernement pourrait envisager la mise en place d’un corridor de vaccination à la frontière à l’arrivée en France.

Un passeport santé, voire une brochure de vaccination, peuvent être de retour très bientôt. Lundi 27 juin, le site Atlantico a annoncé que le gouvernement ne s’opposerait pas à l’idée d’instaurer un couloir frontalier à l’entrée en France.

Depuis début juin, le nombre d’infections au COVID-19 est en hausse dans le pays. Le nombre de nouveaux cas par jour dépasse les 50 000 en moyenne sur une semaine.

Le Premier ministre peut exiger la présentation d’une autorisation (test négatif, attestation de vaccination ou certificat de soins) dès l’âge de 12 ans pour pouvoir voyager à destination ou en provenance du territoire français, de la Corse ou d’un Marine. Le personnel travaillant dans les services de transport respectifs (aéroports, gares, etc.) peut également être rendu compatible.

Aller-retour fin juillet ou début août ?

Après avoir été invité à la Matinale mardi 28 juin, le maire de Nice Christian Estrosi estime que ce couloir de vaccination à la frontière pourrait revenir cet été. Il a souligné qu’à partir de fin juillet, début août, pour les passages frontaliers, il peut y avoir une demande de permis de vaccination.

Le maire de Nice a également indiqué qu’il demanderait de rendre les masques dans sa ville si le nombre de cas continue d’augmenter : Si nous continuons cette augmentation, je rendrai le masque obligatoire sur les 2 500 km du réseau de transport que je gère.