Le journaliste star de France 2 s’est fait capter dans « Libération » pour une photo inédite. Un tableau dans lequel on évoque sa sévère addiction.

Laurent Delahousse a finalement accepté de voir sa photo figée dans les colonnes de la rédaction. Le 12 juillet 2022, après 16 ans de journalisme
sur France 2 et 23, il a enfin l’idée de voir son nom en grosses lettres dans les colonnes de ce journal emblématique. En fait, il avait longtemps
refusé cette interview, alors même qu’il est célèbre dans la presse.

Mais il n’a pas accepté de voir sa photo ressembler à d’autres. Laurent Dellahous craignait, en acceptant ce type d’interview, que le public pense
de le connaître par la découverte d’une seule partie de lui. Le visage figé par les mots de ses deux conférences et qui tôt ou tard pourrait finir par ne pas
se réconcilier avec lui.

Laurent Delahousse souhaite être aussi franc que possible.

Les journalistes ont tendance à avoir mauvaise presse. C’est dommage, mais il est vrai que le public peut avoir l’impression que les médias
ne se contentent pas de déclarer des renseignements. Sentir qu’il s’agit essentiellement de moyens de coordonner les pensées et d’aplanir
les aspérités qui reviennent dans les médias. Et il semble que Lauren Dillahous sort de cette boîte douanière sans trop d’effort.

En fait, c’est un journaliste privé, apprécié des Français pour son professionnalisme mais aussi pour sa sincérité. La façon dont il a révolutionné
sa programmation de nouvelles télévisées est qu’il s’intéresse davantage à la culture et aux personnalités de ceux qui pourraient faire l’actualité.
Aussi, ce n’est pas partisan de s’enfermer dans l’image lisse et consensuelle que devraient avoir tous les présentateurs télé.

Pour cette raison, dans son portrait de Libération, il évoque sans faux-semblant une de ses addictions. Sans en être trop fier, Laurent Delahousse préfère
sans doute ne pas s’en cacher. Après tout, beaucoup de Français le partagent et savent à quel point il est difficile de s’en débarrasser.

Malheureusement, c’est une addiction terriblement courante et violente

Sans plus de suspense, Laurent Dellahous est un solide fumeur. La cigarette fait partie de son quotidien et il est vraiment incapable de changer
ses habitudes dans ce domaine. Pourtant, raconte-t-il à nos conférences, ce n’est pas faute d’avoir essayé. Et encore une fois, sans orgueil
ça soulève ce défaut.

En fait, le journaliste a essayé de porter des patchs et même de l’hypnose. Mais rien n’y fait, et malgré sa volonté d’arrêter, il continue de fumer.
Même Laurent Delahousse dira que sa pharmacie pense toujours qu’il a réussi à arrêter puisqu’il n’arrêtait pas de lui acheter des patchs.

Loin de faire la promotion du tabac, Laurent Delahousse a encore été honnête. Et d’ailleurs, il est probablement content de pouvoir apporter
quelques détails lors de son interview photo.