Le chanteur a livré des confidences chocs. Michel Polnareff revient sur scène avec Polnareves, au théâtre Le Palace à Paris. Pour l’occasion,
le chanteur était l’invité de l’émission Il n’y a qu’une vie à vivre, diffusée sur Europe 1 le samedi 23 juillet 2022. Il a évoqué sa carrière
mais aussi les moments les plus durs de son existence.

Dans un entretien accordé à Europe 1 le samedi 23 juillet 2022, Michel Polnareff est revenu sur une période difficile de sa vie : il a passé trois ans dans la rue,
à mendier quand il était plus jeune.

En effet, l’artiste connaissait les dangers de la rue et a mendié pendant trois ans. Michel Polnareff, exilé aux Etats-Unis, explique avoir demandé l’aide de psychiatres pour s’en sortir.
J’ai traversé des moments difficiles, alors je voulais creuser plus profondément et voir comment me débarrasser de certaines phobies, de certaines choses.

Quand on commence à créer, la création est une chose dangereuse, croit-il. Pour lui, il ne fait aucun doute que certaines substances illégales ont été utilisées.

Michel Polnareff : Je voulais avoir des mentors

En effet, Michel Polnareff affirme n’avoir jamais consommé de drogue : Je ne me drogue pas. Eh bien, j’ai fumé dans les années 60, mais je ne suis pas allé plus loin, parce que ça me fait peur.

Il m’explique que j’aime me contrôler. Le chanteur a préféré être aidé par des professionnels de santé, par exemple, pour apprendre l’auto-hypnose. Il a dit que je voulais avoir des guides. Une méthode qui lui a permis d’avoir des rencontres très intéressantes.

Aujourd’hui, Michel Polnareff va mieux et avec son nouveau spectacle, il a décidé d’offrir une expérience différente à ses fans :

Lors de ce spectacle immersif, le spectateur est un peu dans un casque VR mais sans casque. Nous pouvons bouger et changer notre point de vue. Chez moi, le son accompagne le visiteur quel que soit son emplacement.

Michel Polnareff a sélectionné des chansons et des illustrations. Tout s’est fait à distance. Le directeur technique Marc Benaïche a déclaré à l’AFP avoir découvert le résultat final sur un simulateur 3D.

Michel Polnareff attaque Setilem pour le droit à l’image

Michel Polnareff ne plaisante plus. Selon Le Figaro, son avocat a porté plainte vendredi dernier contre Cetelem pour atteinte au droit à l’image dans le cadre d’une utilisation commerciale de sa personne.

Depuis 2011, la société de crédit fait appel à des imitateurs de célébrités ratés pour promouvoir son activité avec le célèbre slogan : Il ne suffit pas de ressembler à Cetelem pour être Cetelem.

Parmi ces sosies, on retrouve l’homme vert, mascotte de la marque, imité avec des bouts de papier verts attachés au corps, la très naïve Marilyn Monroe, le Bruce Lee de la fortune et surtout, le très spécial Michel Polnareff, qui est connu pour crie régulièrement c’est diiiiing.

Une parodie qui n’a pas plu à l’interprète de Tout, tout pour Habibie, représenté en nappe avec ses cheveux éternellement bouclés et ses lunettes blanches. Il a été horrifié, ce qui nuit à son image de marque, à sa carrière et à sa réputation, et lui fait honte, comme l’a expliqué son avocate, Vivian Simon.

Cette dernière estime également que le détournement de son image par Setylem la prive désormais de toute proposition de participation aux campagnes publicitaires.

En réparation, Michel Polnareff réclame 1,1 million d’euros à BNP Paribas, propriétaire de Cetelem. La société ne devrait plus faire face à d’autres allégations, d’autres célébrités se sont moquées de la scène et sont décédées.